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Canadian Public Health Association

Séances plénières

Cette section pourrait faire l’objet de modifications.

Santé publique 2020 présentera trois plénières sur des questions de santé publique qui méritent un examen approfondi et des mesures d’intervention.

Changements climatiques, santé humaine et riposte de la santé publique

Date et l'heure à confirmer.

Les changements climatiques sont qualifiés de « plus grave menace à la santé du monde au 21e siècle », et il est reconnu que leurs effets « se font déjà sentir, et selon les extrapolations futures, présentent un risque intolérablement élevé et potentiellement catastrophique pour la santé humaine ». Dans tout le Canada, des communautés sont déjà aux prises avec les effets de ces changements sur la santé. De nombreuses politiques nécessaires à la lutte contre les changements climatiques pourraient aussi présenter des avantages pour la santé, réduire les coûts des soins de santé et améliorer la cohésion sociale et l’équité dans les communautés. La communauté de la santé publique a un double rôle à jouer dans la lutte contre les changements climatiques : elle doit en atténuer les impacts sur la santé humaine et soutenir des interventions en amont. L’orateur explorera les mesures que doit prendre la communauté de la santé publique à l’échelle locale, régionale, nationale et internationale pour ralentir la progression du réchauffement planétaire. Le temps nous manque. D’ici à ce que les tout-petits d’aujourd’hui entrent à l’école secondaire, notre fenêtre pour intervenir efficacement se sera fermée. Nous sommes la dernière génération à pouvoir apporter les modifications nécessaires pour éviter des changements climatiques catastrophiques. Les changements climatiques doivent être traités comme l’urgence sanitaire qu’ils sont.


Le bien-être mental des populations

Date et l'heure à confirmer.

L’OMS définit la santé mentale comme étant « un état de bien-être dans lequel une personne peut se réaliser, surmonter les tensions normales de la vie, accomplir un travail productif et contribuer à la vie de sa communauté ». Le bien-être mental de chaque personne se situe sur un continuum et se distingue de la présence ou de l’absence de maladie mentale. Il est influencé, entre autres, par les expériences de la petite enfance, le milieu environnant, les déterminants sociaux de la santé, la stigmatisation et le racisme. Une personne peut se sentir bien mentalement tout en ayant une maladie mentale. Son bien-être mental est influencé, entre autres, par les expériences de la petite enfance, le milieu environnant, les déterminants sociaux de la santé, la stigmatisation et le racisme. De la naissance à la mort, les particuliers (ainsi que les collectivités et les populations entières) traversent des hauts et des bas. Pour survivre et prospérer, ces particuliers et ces collectivités font appel à leur résilience, à leurs habiletés d’adaptation et à des milieux favorables pour se développer, s’épanouir et grandir. L’état de santé mentale d’une personne est déterminé par sa capacité de voir au-delà de ses vulnérabilités, de ses problèmes et de ses maladies pour progresser vers la santé, et témoigne de sa force, de sa résilience et de son caractère innés. Une bonne santé mentale est le fruit d’un processus de développement et de transformation durant tout le parcours de vie et englobe les aspects affectifs, psychologiques et sociaux. Les éléments holistiques de la santé, dont une santé mentale positive, sont récents dans les visions du monde eurocentriques, mais ils ont toujours été cruciaux pour les peuples autochtones. Les panélistes exploreront les possibilités pour la communauté de la santé publique d’intégrer efficacement le bien-être mental des populations dans la pratique et discuteront de ce qui est nécessaire pour appuyer une telle démarche.


Santé publique, vérité et réconciliation

Date et l'heure à confirmer.

Partout au pays, il se tient un discours sur les relations historiques et actuelles entre la population canadienne et les sociétés distinctes que sont les Premières Nations, les Inuits et les Métis au Canada. La réconciliation – l’établissement avec les peuples autochtones de relations qui respectent leurs valeurs, leurs coutumes et leurs cultures – est à l’avant-plan de ce débat. Une démarche de santé publique repose sur des principes de confiance, de respect, d’engagement, de transparence et d’équité; les débats sur la façon dont la santé des populations est évaluée, protégée et améliorée sont donc la base sur laquelle des relations plus saines peuvent se développer. En construisant des relations avec ses partenaires autochtones, la communauté de la santé publique a besoin de reconnaître et de respecter la diversité des systèmes de connaissances des peuples autochtones. Les coutumes autochtones doivent être reconnues comme étant de valeur égale et conjuguées avec les démarches de santé publique. Les praticiens de la santé publique peuvent donc jouer un rôle clé en sensibilisant le public et en communiquant aux décisionnaires des solutions novatrices et mutuellement avantageuses. Durant cette séance, les panélistes présenteront une vue d’ensemble du processus de vérité et de réconciliation, aborderont les Appels à l’action qui touchent la santé et la santé publique et exploreront la façon dont une sphère de compétence a mis en œuvre des gestes de réconciliation en milieu de travail.