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Canadian Public Health Association

Événements marquants : Planification familiale

A Russian immigrant family - on farm

1869 - Au Canada, l'avortement devient un crime passible d'une peine de prison à vie.

1918 - Les femmes canadiennes obtiennent le droit de vote aux élections fédérales.

1932 - La première clinique anticonceptuelle est ouverte à Hamilton en Ontario.

1937 - Dorothea Palmer est inculpée en 1936 d'informer les gens sur la contraception dans un quartier pauvre d'Ottawa.

1944 - C'est le début des allocations familiales qui ont constitué le premier programme d'aide sociale universelle au Canada. Généralement désigné sous le terme « prime à la naissance », il s'agissait d'une prestation mensuelle versée aux familles canadiennes ayant des enfants quel que soit leur revenu.

1960 - Le Canada approuve la vente de la pilule anticonceptionnelle. Il offre une méthode de contraception réversible qui est efficace dans presque 100 % des cas.

1969 - Le Parlement adopte des amendements à l'article 251 du Code pénal permettant de décriminaliser la contraception et l'avortement avec certaines restrictions.

1969 - Dr Henry Morgentaler renonce à la médecine familiale et décide de pratiquer des avortements à temps plein. Il défie la loi et ouvre la première clinique d'avortement au pays à Montréal.

1988 - La Cour suprême du Canada abolit la loi sur l'avortement au Canada qu'elle juge inconstitutionnelle. En effet, elle statue que cette loi viole la Charte des droits et libertés, car elle enfreint le droit d'une femme à la vie, à la liberté et à la sécurité des personnes. La décision ouvre la voie à l'avortement à la demande.

1999 - La pilule contraceptive d'urgence, mieux connue sous le nom de « pilule du lendemain », est approuvée par Santé Canada en 1999. Si elle est prise dans les 72 heures suivant le rapport sexuel, elle diminue les risques de grossesse de 75 %.

2008 - Projet de loi C-484 d'un simple député, la Loi sur les enfants non encore nés victimes d'actes criminels, passe en deuxième lecture au Parlement. Le projet de loi aurait compromis le droit à l'avortement en lui donnant une « identité individuelle » au foetus. Après une campagne nationale des partisans de la liberté de choisir contre ce projet de loi, le gouvernement retire son appui au pro