Éléments de base pour l’école
Introduction
« Parlez aux parents des enfants, ou à leurs amis, les personnes à qui ils parlent habituellement »
[TRADUCTION]
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élève de 10e année
Les programmes d’échec à l’intimidation qui ont fonctionné élève de 10e année dans d’autres pays s’articulent autour de certains éléments de base. Dans l’exécution de chacun de ces éléments (voir la liste ci-dessous), on fait passer un message d’échec à l’intimidation comme « L’intimidation n’est pas acceptée dans notre classe/notre école, et nous nous engageons à la faire cesser. » Les éléments de base sont :
Sensibilisation et mise à contribution des adultes
- Les adultes de l’école et de la maison sont conscients de l’étendue des problèmes d’intimidation au sein de l’école. La majorité du personnel manifeste clairement l’intention de participer activement au programme; il partage une même conception de l’intimidation/du harcèlement sexuel/de la discrimination raciale et intervient de manière cohérente.
- Les parents sont vivement encouragés à améliorer la situation.
- On tisse des partenariats avec des organismes communautaires.
Les interventions à l’échelle de l’école
- Interventions précoces – dès la maternelle ou la 1e année (en 8e année pour le harcèlement sexuel).
- Enquêtes annuelles auprès des élèves (4e à la 7e année, 8e à la 12e année), des enseignants et des parents – pour déterminer la nature et la prévalence de l’intimidation, du harcèlement sexuel et de la discrimination raciale.
- Journée de conférence sur la sécurité à l’école – pour discuter des résultats de l’enquête et des éléments du programme et pour en planifier la mise en œuvre.
- Surveillance coordonnée des élèves avant/après l’école, aux récréations, au dîner – dans les endroits où il y a des problèmes.
- Groupe de coordination de la prévention de l’intimidation – les enseignants, l’administration de l’école, le conseiller en orientation, le professionnel de santé mentale de l’école, les parents et les élèves y sont représentés.
- Réunions entre le personnel et les parents – pour favoriser une participation active et communiquer l’information.
- Interventions générales et individuelles.
Les interventions en classe
« L’école m’a toujours donné pleine satisfaction. Cependant, les enfants rapportent des actes de violence (casse, etc.) de plus en plus. Il faut se pencher sur ces actes. »
parent
- Établissement et application des règles de la classe pour faire échec à l’intimidation, au harcèlement sexuel, à la discrimination raciale.
- Réunions périodiques avec les élèves en classe – pour aborder divers aspects de l’intimidation et d’autres comportements antisociaux, discuter du respect des règles de la classe et engager les élèves dans diverses activités pour leur faire comprendre le tort causé aux victimes et les stratégies de lutte contre l’intimidation; ces réunions sont intégrées dans le programme scolaire.
- Interventions selon le sexe – à l’adolescence, les garçons ont beaucoup plus tendance à être coupables ou victimes d’intimidation physique de harcèlement sexuel des filles et de harcèlement homophobe de leurs pairs masculins. Les garçons sont beaucoup moins compréhensifs que les filles à l’égard des besoins des victimes. Les filles, par contre, ont beaucoup plus tendance à être coupables ou victimes d’intimidation sociale. Elles sont aussi les plus susceptibles d’intervenir pour faire cesser l’intimidation.
- Réunions avec tous les parents de la classe – pour favoriser leur participation active.
Les interventions individuelles
- Interventions auprès des enseignants et des pairs – pour mettre fin à l’intimidation et soutenir les élèves victimisé(e)s.
- Conversations sérieuses avec les élèves qui intimident et les élèves victimisé(e)s – pour faire cesser l’intimidation et offrir aux élèves victimisé(e)s l’appui nécessaire pour qu’ils/elles ne se fassent plus intimider à l’avenir.
- Conversations sérieuses avec les parents des élèves en cause.
- Services de counseling ou de soutien utilisant une approche cognitivocomportementale pour les élèves qui intimident et les élèves victimisé(e)s (offerts à l’école ou à l’extérieur).
- Interventions tenant compte des disparités entre les sexes – les filles et les garçons jouent des rôles très différents dans l’intimidation, le harcèlement sexuel et la discrimination raciale.
Activités d’évaluation
- Au début de l’année scolaire, administration de questionnaires aux élèves (4e à la 7e année, 8e à la 12e année), aux parents et aux enseignants.
- Suivi individuel des élèves très vulnérables, souvent coupables ou victimes de comportements d’intimidation.

